Les salariés rotterdamois de l’entreprise de remorquage Smit Internationale ont à nouveau déposé le travail samedi dernier. Un tribunal a arrêté qu’ils ne pouvaient le faire que cinq jours successifs. Smit Internationale a une part de marché de 70% à Rotterdam mais selon l’Entreprise Portuaire, à peine cinq navires attendaient de pouvoir entrer dans le port et sept d’en sortir et ce, sur un total quotidien de 85 navires entrants et sortants. Il semble donc que les autres acteurs (Kotug et Fairpl