Selon l’UPTR, le projet de loi ne tient pas compte des caractéristiques spécifiques du secteur. "On ne peut pas traiter les transporteurs routiers et leurs chauffeurs de la même manière que n’importe quel salarié reponsable d’une infraction au code de la route", estime l’organisation.

"Le secteur du transport est déjà soumis à un nombre tellement élevé de réglementations spécifiques que le règlement du recouvrement ne peut être versé dans un texte qui prête à confusion", souligne l’UPTR. Aux yeux de l’organisation, il est dès lors inacceptable qu’une amende, par exemple pour l’absence d’une attestation de non-activité, soit majorée de 33% d’impôts.